L'ascension de What We Do in the Shadows par James Pearson (E10 7a) est un moment marquant dans l'escalade traditionnelle moderne. Voici l'histoire complète derrière cette ligne écossaise audacieuse :
🧗♂️ La route : Ce que nous faisons dans l'ombre (E10 7a)
Lieu : Loch Duntelchaig, Écosse
Première ascension : Robbie Phillips en octobre 2021, assuré par Dave MacLeod, qui a effectué la deuxième ascension le même jour
Style : escalade traditionnelle raide et puissante avec une protection minimale et une difficulté physique élevée
Note : E10 7a, l'une des versions traditionnelles les plus difficiles du Royaume-Uni
Robbie l'a décrit comme l'escalade la plus dure qu'il ait jamais faite, en la comparant aux solides voies sportives 8c en termes de difficulté. L'itinéraire commence sur Nosferatu (E8 6c) puis emprunte une ligne directe jusqu'au rocher, s'écartant de la tendance vers la droite de Nosferatu.
🇬🇧 James Pearson's Ascension
Date : août 2025
Style : Ascension au sol, sans entraînement préalable ni en moulinette
Approche : Tentative d'un flash-go, s'est rapproché, puis l'a envoyé au sol lors d'une tentative ultérieure
Pearson est connu pour pousser les limites des ascensions éclair et des ascensions de terrain sur des routes commerciales difficiles. Il a déjà tenté des itinéraires comme Muy Caliente et Lexicon dans un style similaire.
🧠 Ses réflexions
James a partagé ses réflexions approfondies sur les défis mentaux et logistiques des difficiles trad :
La protection est souvent complexe et fastidieuse, en particulier à mi-chemin
Équilibrer vitesse et sécurité est essentiel : bougez trop lentement et vous pompez ; trop vite et vous manquez l'équipement clé
Il a souligné à quel point il est rare de trouver des itinéraires commerciaux physiquement durs et bien protégés qui conviennent aux tentatives flash
🔥 Pourquoi Matters
L'ascension de Pearson ajoute à l'héritage de cette voie, confirmant son statut de référence en matière de trad moderne
Elle met en évidence l'évolution de l'éthique et des ambitions de l'escalade traditionnelle, où les ascensions de bas en haut et éclair deviennent la référence pour les grimpeurs d'élite

